« La vie durable » s’intéresse à tous les dossiers de fond liés au développement durable.
Elle apporte des pistes de réflexion tant au niveau des actions individuelles que collectives.
Cette revue s’appuie sur deux principes.
Le premier principe est que la responsabilité ne se délègue pas. Nous en sommes chacun dépositaire. Nous ne saurions justifier notre irresponsabilité individuelle en se référant à l’incurie des pouvoirs publics.
Si le café, thé et chocolat que nous dégustons tous les matins sont issus d’un commerce inéquitable, où le cueilleur n’est rien d’autre qu’un esclave moderne, nous avons le loisir de changer nos actes ou pas.
On pourra considérer que trop de terres du sud sont accaparées pour notre petit déjeuner au détriment de l’alimentation de ces pays. Et décider alors de limiter notre consommation au profit de productions de nos terres, comme la chicorée, belle fleur commune de nos paysages européens et méditerranéens. |